Chaka Khan and the George Duke Trio / David Sanborn à Vienne - Festival Jazz à Vienne
Infos pratiques
le Mercredi 1 Juillet 2009, 20:30 - 20:30
Description
Théâtre antique | 20h30 | tarif normal 32€



Chaka Khan, icône de la soul et diva funk, pour la première fois à Jazz à Vienne en compagnie du trio de George Duke. Tantôt glamour et jazzy (ses derniers enregistrements), tantôt sexy et funky comme à partir de 1973 avec le groupe Rufus, Chaka Khan a abordé bien des genres. Chanteuse exceptionnelle, elle demeure une icône de la soul. Diva funk à la crinière de lionne et aux dix Grammy Awards, miss Chaka collectionne les succès et les collaborations prestigieuses depuis plus de trois décennies. Depuis notamment Chaka (1978), son premier opus solo produit par Arif Mardin et qui contenait le tube planétaire "I’m Every Woman". Ses versions de thèmes signés Monk, Coltrane ou Parker ("Yardbird Suite"), comme ses enregistrements avec Freddie Hubbard, Chick Corea ou Stanley Clarke révèlent dès le début des années 80 son amour pour le jazz.
George Benson, Quincy Jones, Stevie Wonder ou Miles Davis (sur le "Sticky Wicked" de Prince en 88)… les collaborations de la belle chanteuse de l’Illinois démontrent qu’elle ne manque ni de magnétisme, ni de relations. Ainsi pour cette arrivée majestueuse au théâtre antique de Vienne où elle apparaît enfin, en la compagnie de George Duke lui-même ! Duke qui produisait déjà pour Chaka Kahn l’album Seal In Red en 1983.
Son association avec George Duke n'est donc pas un effet de tournée estivale mais le résultat d'une collaboration volontariste avec ce pianiste, claviériste et compositeur, apôtre du jazz rock et du jazz fusion. Reçu à Vienne en 1989 pour une association originale avec le bassiste Stanley Clarke, cousin de Diane Reeves qu'il a beaucoup conseillée au début de sa carrière, George Duke a connu non seulement la gloire au côté de Frank Zappa durant plusieurs années mais aussi auprès de Miles Davis qui savourait la qualité du son électronique du claviériste auquel il emprunta plusieurs compositions.

Chaka Kahn (voc), George Duke (p) & musiciens tba
www.chakakhan.com

David Sanborn

Le doux ténor du sax alto, largement associé à ce que l’on appelle le smooth jazz, est donc de retour. David Sanborn, grand saxophoniste américain parfois snobé par les puristes, s’offre à déguster sur la route des festivals d’été, tel un cocktail pina colada à l’ombre d’un panama. David Sanborn est né en 1945 à Tampa, en Floride. En pleine ère du "blues boom" des années 60, il débute dans le Paul Butterfield Blues Band (il apparaît avec eux dans le film Woodstock) et développe à l’alto un son qui le rendra célèbre : un son de ténor ! Dans les années 1970, il joue avec Stevie Wonder (album Talking Book), aux côtés de David Bowie ou bien encore avec les Rolling Stones.

Beau gosse, touche-à-tout dans la catégorie des surdoués, virtuose moelleux et charmeur, David Sanborn est devenu en quelque sorte, porté par son succès, un son. À son tableau de chasse sont épinglés quelques géants du jazz (Gil Evans, Jaco Pastorius, Chick Corea), et un aréopage de rock ou de pop stars (Bryan Ferry, Lenny Kravitz, Elton John ou Steely Dan). Depuis 1984 il aligne ses propres albums (au moins 22 !), apaisants, régulièrement montés sur des rythmiques funky. Le saxophoniste de Tampa est un instrumentiste à la sonorité sensuelle et aux vertus thérapeutiques. Avec en scène des pointures du gabarit de Gene Lake ou Nicky Moroch, avec des titres de pur blues comme ce "Brother Ray" que l’on trouve sur Here & Gone, son dernier album paru fin 2008, David Sanborn devrait se mettre dans la poche un large